mercredi 21 décembre 2011
dimanche 18 décembre 2011
Sunday Brunch #2.1
Aujourd'hui, il fallait du high level pour redonner un bon coup de pied au cul de Ready Take (donc le mien).
Je vous offre donc sur un plateau d'argent, que dis-je, d'or, le Brunch le plus délicieux que j'ai eu à déguster ces dernières semaines, le plat le plus fin et le dessert le plus relevé que j'ai eu à découvrir ces temps-ci : Diane Arbus. Comme vous le savez déjà, le Jeu de Paume vous ouvre ses portes pour découvrir des dizaines de Noir et Blanc de cette grande, grande photographe.
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| Autoportrait enceinte, NYC, 1945. |
Ses photos fixent souvent la marge, la douleur, le décalage. Diane Arbus marque le regard de ses personnages, arrive à les définir momentanément. Elle nous fait sentir qu'elle a tissé un lien particulier avec son sujet, que la thématique lui tient à coeur, qu'elle veut révéler une part du monde trop longtemps restée dans l'obscurité, ou qu'elle veut se libérer d'un poids qu'elle a jusque là porté seule.
Les regards des photographiés sont les éléments qui m'ont le plus touchée dans les photos de Diane Arbus, au-delà de sa technique et de mon envie de "travailler" dans ce sens là.
Elle parvient même à arrêter le regard des enfants, révélateur de ce qu'ils sont vraiment.
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| Ma préférée des 200 photos exposées. J'ai dû rester 10 minutes devant. |
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En mettant en lumière l'expression des visages, les positions que peuvent prendre les corps ou les singularités des paysages, elle nous invite à un rapport très intime à ses photos.
L'exposition nous permet donc de vivre une expérience forte, pleine de sens, de questionnements et d'émotions.
L'exposition nous permet donc de vivre une expérience forte, pleine de sens, de questionnements et d'émotions.
Elle dure jusqu'au 5 février. Courez-y, vraiment.
Mon seul regret se porte sur la lumière : pourquoi a-t-elle toujours l'air peu étudiée lorsque les photos sont encadrées ? Les reflets gâchent bon nombre de photos, trop sombres pour les supporter...
Bon appétit en tout cas, bonne dégustation, prenez votre temps...
Again
Je me rends compte que c'est déjà le deuxième retour de Ready Take. J'ai peu tenu mes engagements cette année en fait. Je m'en veux parce que j'adore ce blog. Je l'ai reparcouru aujourd'hui et je suis assez contente de ce qu'il est. En le présentant rapidement à François, un ami, j'étais même assez fière des publications, aussi peu nombreuses soient elles.
Alors me voila de retour. Encore. Et je ne sais pas pour combien de temps. Mais j'ai un projet en tête, et il serait temps que je dégaine à nouveau alors...
Pour aujourd'hui, comme on est dimanche, je vous offre un Sunday Brunch. Et on va l'appeler 2.1.
A vite, j'espère.
S.
jeudi 12 mai 2011
La Source Bleue
Je ne suis pas très assidue en ce moment... donc, pour me faire pardonner, deux photos ! Quel effort ! Le Maroc, la Source Bleue, avec Aziz, août 2010.
dimanche 8 mai 2011
Sunday Brunch #14
Le Sunday Brunch du jour est rock : Richard Bellia a immortalisé l'histoire du rock par ses icônes. Photographe lyonnais, il travaille principalement en argentique.
L'association des yeux et des oreilles. L'adaptation de la photo à la musique. Le frisson du concert en un clin d'oeil. La vibration de la musique en un clic. La passion de la musique vécue à travers la photo. Et transmise.
Je n'ai rien à ajouter, à part : bonne dégustation. A accompagner du Dictionnaire amoureux du Rock d'Antoine De Caunes.
Bon dimanche... Et Let's Rock !
jeudi 28 avril 2011
mardi 26 avril 2011
lundi 25 avril 2011
dimanche 24 avril 2011
Retour de Ready Take / Sunday Brunch #13
Bonjour à tous,
Après un long moment d'absence, dû à mon voyage au Burkina, et à mon retour du Burkina..., je relance Ready Take grâce au Sunday Brunch d'aujourd'hui.
Le menu du jour est posé, organisé, reconstitué et dynamique : je vous invite à découvrir Edouard Levé, à la fois auteur et photographe (français).
Selon Télérama qui lui a consacré un article, Édouard Levé, "artiste marqué par la souffrance du double et du dédoublement, place ce trouble au cœur de son travail. D'abord très conceptuel, il met volontairement fin à une carrière de peintre abstrait (« j'ai brûlé quasiment toutes mes toiles »), et se lance dans la photographie en couleur, composée en intérieur, avec des modèles en vêtements de ville, posant sur un fond uni, souvent dans des postures en lien avec un sport (Rugby) ou une activité (Pornographie)."
Le menu du jour propose un dessert littéraire et poétique : lisez les oeuvres d'Edouard Levé, ça passe tout seul.
Extrait :
“Adolescent, je croyais que "la Vie mode d'emploi" m'aiderait à vivre, et "Suicide mode d'emploi" à mourir. J'ai passé trois ans et trois mois à l'étranger. Un de mes amis jouit dans la trahison. J'oublie ce qui me déplaît. J'ai peut-être parlé sans le savoir avec quelqu'un qui a tué quelqu'un. Je vais regarder dans les impasses. Ce qu'il y a au bout de la vie ne me fait pas peur. Je n'écoute pas vraiment ce qu'on me dit. J'ai parlé à Salvador Dali à l'âge de deux ans. Décrire précisément ma vie me prendrait plus de temps que la vivre. La date de naissance qu'indique ma carte d'identité est fausse. Je ne sais pas sur qui j'ai de l'influence. Je parle à mes objets lorsqu'ils sont tristes. Je ne sais pas pourquoi j'écris. Je suis calme dans les retrouvailles. Je n'ai rien contre le réveillon. Quinze ans est le milieu de ma vie, quelle que soit la date de ma mort. Je crois qu'il y a une vie après la vie, mais pas une mort après la mort. Je ne demande pas si on m'aime. Je ne pourrai dire qu'une fois sans mentir " je meurs ". Le plus beau jour de ma vie est peut-être passé.”
Un dijo pour le retour ! Une illustration de ce texte...
Bonne dégustation et bon dimanche
dimanche 13 février 2011
Sunday Brunch #12
Aujourd'hui, je vous invite à naviguer sur le site du World Press Photo.
Certaines photos sont violentes, mais artistiquement elles sont vraiment très fortes. Leurs composition, lumière, couleurs sont à couper le souffle.
Découvrez, mais je vous accorde le fait de ne pas déguster pour cette fois.
Les photos sont encore plus protégées par le copyright que d'habitude, alors je ne tente rien. RDV ici !
Le prochain Sunday Brunch sera burkinabé ou ne sera pas...
Bon dimanche
vendredi 11 février 2011
jeudi 10 février 2011
mardi 8 février 2011
Ça envoie du saccharose 2
La photo du jour sera remplacée par le texte du jour, qui suit la photo de la veille...
Si je me prends ce bout, ça me fait combien ? 175… Ok… Surtout pas plus, j’ai encore droit à 450 avant la fin de la journée. Putain, je devrais pas craquer, je devrais pas, je devrais pas. Mais bon là tant pis, j’en peux plus.
Ouah, y’a pas à dire, les petites douceurs, y’a quand même que ça de vrai en cas de coups durs. Je me demande où je l’ai mis cet enfoiré de chien. Et ma cape ? Ah oui, elle est là. Il faudra que je passe chez le poseur de confettis, ceux de la semaine dernière commencent à faire la gueule. Et puis faudrait que j’arrête d’en faire poser des mauves fades comme des violettes défraîchies à chaque fois, je suis une femme maintenant, merde, pas une gamine ni une mamie. Temps que j’assume le rose bonbon. Ah le chien est là.
A suivre...
Début du texte de Clara, qui travaille avec moi autour du thème "Ca envoie du saccharose". Elle à l'écriture, moi à la photo... Première tentative.
Début du texte de Clara, qui travaille avec moi autour du thème "Ca envoie du saccharose". Elle à l'écriture, moi à la photo... Première tentative.
Bonus :
dimanche 6 février 2011
Ça envoie du saccharose
Sunday Brunch #12
Sous le magnifique soleil d'aujourd'hui, le Sunday Brunch sera un pique-nique enfantin, et vous présente sur sa nappe à carreaux rouges : Max & Charlotte.
Ce sont de toutes jeunes photographes... Ce qui expliquent peut-être ce projet qui réinvente les univers de notre enfance, avec des photos colorées, irréelles, techniques.
Cette fois, ils s'emparent du livre de notre enfance : Où est Charlie ? Et ça marche. A 4 mains, avec un peu de folie, ils nous font remonter quelques années en arrière, où tout était possible avec deux petits personnages de plastique.
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| Gare de l'Est, Paris, 2009. |
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| Opéra Garnier, Paris, 2010. |
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| Les Gobelins, Paris, 2010. |
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| Musée Grévin, Paris, 2009. |
Bon appétit et bon dimanche ensoleillé.
vendredi 4 février 2011
lundi 31 janvier 2011
dimanche 30 janvier 2011
Sunday Brunch #11
Aujourd'hui, le Sunday Brunch vous sert un menu jeune, brésilien, utopiste : le projet de Anderson Augusto, ou SÃO, et Leonardo Delafuente, ou Delafuente.
Ils habitaient dans un quartier HLM de São Paulo lorsqu'ils ont décidé de porter un regard différent sur leur environnement et d'inciter les gens à transformer leur vie quotidienne.
Ils proposent donc une nouvelle manière de voir les choses en développant des projets inhabituels et créatifs. Ces transformations touchent les antennes para-tonnerre, les lampadaires, les plaques d'égout et tout autre objet qui constitue le scénario urbain : la preuve en images.
Bon, je vous l'accorde, ils sont plus peintres que photographes, mais je trouve leur projet excellent.
Non seulement ça donne de jolies photos, mais en plus on imagine combien ça doit donner le sourire quand on croise ces étranges œuvres...
Profitez d'être sur leur site Internet pour déguster leurs objets et murs peints aussi.
samedi 29 janvier 2011
vendredi 28 janvier 2011
jeudi 27 janvier 2011
mardi 25 janvier 2011
lundi 24 janvier 2011
dimanche 23 janvier 2011
Sunday Brunch #10
Le Sunday Brunch d'aujourd'hui, qui, à cette heure là, pourrait s'appeler Sunday Diner, vous sert un photographe original et singulier: Michael Wolf.
J'ai l'impression qu'il aime l'urbain et le quotidien, la répétition et la multiplication, la géométrie et le fabriqué.
Pas besoin d'en dire plus, allez visiter son site en cliquant sur son nom ci-dessus, et profitez de cette série : Ufunk.
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| Transparent City |
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| Architecture of density |
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| Tokyo compression |
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| Streetview Manhattan |
Bonne nuit !
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